Arte Radio | Et là c’est le drame

Mais pourquoi les journalistes parlent-il tous de la même façon ? Que le journal télévisé annonce un accident nucléaire ou l’arrivée du beau temps, les voix off des reportages se ressemblent toutes. Exagération, articulation excessive, pauses artificielles, formules toutes faites… L’auteure, ancienne apprentie-journaliste au JT, a elle aussi dû se plier aux lois de « la bonne voix ». Elle raconte le formatage avec humour et pose la question à un expert : Pascal Doucet-Bon, ex-rédacteur en chef du 20h de France 2. Et là, c’est le drame ! — Arte Radio

Le Centre de formation des journalistes saisi par l’argent-roi

Enfants des classes moyennes supérieures, à la jeunesse insipide et/ou heureuse, nulle injustice ne les a marqués. Ils n’éprouvent aucune colère contre le monde, à quelques détails près. A quoi bon, dès lors, fourbir des outils théoriques pour dénoncer l’ordre scolaire, financier, judiciaire, établi – qui les a jusqu’ici bien servis ? — Ruffin

Je refuse la guerre et tout ce qu’il y a dedans.

Je refuse la guerre et tout ce qu’il y a dedans. Je ne la déplore pas moi… Je ne me résigne pas moi…Je la refuse tout net avec tous les hommes qu’elle contient, je ne veux rien avoir à faire avec eux, avec elle. Seraient ils 995 même et moi tout seul, c’est eux qui ont tort et c’est moi qui ai raison car je suis le seul à savoir ce que je veux : je ne veux plus mourir. — Louis-Ferdinand Céline

Mais l’enjeu de la votation se situe au-delà même de la question médiatique.

Mais l’enjeu de la votation se situe au-delà même de la question médiatique. Pour Gilles Marchand, il s’agit avant tout d’une question sociologique, applicable aux autres Etats où le service public est remis en question, comme le Canada ou la France. «Le service public incarne le vivre-ensemble alors que nos sociétés s’individualisent. C’est une discussion sur la citoyenneté, sur notre capacité à avoir des choses en commun sans se résumer à payer pour ce que l’on consomme. Le débat, au fond c’est : est-ce qu’on vit dans un pays ou dans un supermarché ? — Libération