Cinéma

Before I Change My Mind (2024)

Une envie permanente de lever les yeux au ciel devant ce film qui enchaîne absolument tous les poncifs du coming of age queer. Tout comme l’avoir situé en 1985 avec zéro contexte politique. 2005 en Mayenne c’était le même programme. Ça fait une jolie photo cela dit.

Ceci dit, l’énergie qui traverse le film, notamment la partie comédie musciale (#FilmQueer) n’étant pas déplaisante.

Mais au final, est-ce que toutes ces marottes de quadra touchent les jeunes générations ?

Ni juge, ni soumise

En revanche, le fait d’avoir filmé distinctement un cadavre exhumé, sans floutage, de même que l’intégralité des justiciables présents dans le film, est sujet à questionnement. Je ne connais pas l’état du droit belge en matière de droit à l’image, mais une victime ou un prévenu filmé à visage découvert demeureront figés pour toujours dans la posture de victime ou de prévenu qui était la leur, malgré leur acceptation au moment du tournage – sur laquelle ils pourraient par ailleurs avoir envie de revenir (et cela n’a pas manqué de se produire). Et que dire de cette mère infanticide schizophrène, dont le consentement à être filmée face caméra quelques heures après son crime n’a à l’évidence pas pu être valablement recueilli ?

https://fromenmwithlove.com/2020/05/03/ni-juge-ni-soumise-anne-gruwez-analyse-film/

Connemara – Nicolas Mathieu

Ainsi, selon les saisons, on se convertissait au lean management ou on s’attachait à dissocier les fonctions support, avant de les réintégrer, pour privilégier les organisations organiques ou en silos, décloisonner ou refondre, horizontaliser les verticales ou faire du rond avec des carrés, inverser les pyramides ou rehiérarchiser sur les cœurs de métier, déconcentrer, réarticuler, incrémenter, privilégier l’opérationnel ou la création de valeur, calquer le fonctionnement des entités sur la démarche qualité, intensifier le reporting ou instaurer un leadership collégial. »

Connemara – Nicolas Mathieu